Cherchant l'étoile qui fait tourner la roue, loin de ce quadrillage ou même l'air ne peut être libre comme l'art;
Comme la pureté d'un geste, la profondeur d'une pensée illimitée quand l'opinion est HS.
Sans mâcher mes mots, voir larges, est-ce barge ?
Est-ce la frontière si fine entre folie et sagesse ?
Réflexion pesante cheminement infinie en quête de l'archétypique. Mais mon âme est souffrante.
Mémoire passé qui voudrait voir mon espoir cassé.
Où est la berge ? Où est la perche ? Maintenant j'en ai assez !
Je me noie... J'ai perdu ma barque quand j'ai vu que celui qui la conduisait n'était autre que mon ennemi.
Mais comme quand la nuit tombe, l'océan et le ciel ne forment qu'un.
Alors j'ai pu voir l'espace infini.
Oh liberté ! Ma chère amie ! Ta présence est abstraite, vu que c'est dans ma tête que j'ai appris à te connaître.
Oh liberté ! Imbibe mon encre et ne quitte plus mes pensées.
Bulle d'oxygène dans un monde limité, où la vérité se cache en nous.
Clairvoyance, intuition mais avons nous idée de tout ce qui se cache en nous ?
Ces rires contre larmes, l'ego contre l'âme....
Et à plus haute échelle je dirais l'Illuminati contre l'homme.
Epoque cruelle dénuée de sens. Dur de voir clair derrière les mascarades et les buées de sang.
J'me sens perdue comme au c½ur d'une immense machine qui n'en a jamais eu et qui nous dénature
Mauvais pressentiment quand je pense au futur.
Les yeux ouvert, l'horreur tente de me les crever mais le plus dur reste à venir le jour où se sera trop tard, où la surveillance sera absolue et nos prénoms seront des codes barres.
Tout va de plus en plus vite car pour eux le temps c'est de l'argent, alors on oublie de vivre et c'est navrant...
En nous se créer un vide, que rien de comblera car l'ombre s'est emparée de notre monde.
Mais on crois que ce que l'on voit, ou ce que l'on veut bien nous laisser voir.
Donc ouais ! On est aveugle !
Ca me fait mal au c½ur, mais regarde ! Même nos âmes beug !
Au fond de nous c'est tourment, car dehors c'est tourment soumis à notre sort, on oublie que la vie est mouvement, que la force issue d'un idéal, ou d'une volonté transcende tous les schémas établis, que les barrières sont dans nos cranes, qu'on est seul à pouvoir les virer, se libérer en laissant nos c½urs s'émouvoir.
Trop portés sur l'extérieur et à force de vouloir être comme tout le monde, peu sont Quelqu'un.
En fin de compte on devient ce qu'on nous montre, au lieu d'être ce qu'on est
Pourtant ce mode de vie fait mal mais on se laisse cogner.
On subit un monde qui nous dépasse et qui nous replis sur nous-même en nous laissant des traces.
Alors je ferme les yeux pour ressentir la lueur, pouvoir faire le vide en moi, afin d'être réceptive au bonheur...
Car changer le monde commence par se changer soi-même...
Changer le monde commence par se changer soi-même....
Changer le monde commence par se changer soi-même...




